RÉSEAU PLANÈTE QUÉBEC : Planète Québec - Ma Planète - Planète Généalogie - Planète Cuisine
Bienvenue, identifiez-vous ou inscrivez-vous !
SIGNETS
29 369 122 données


Coffret 6 volumes des Trésors


Prix: 79.99



MENU:  


Maurice Vachon

Lutteur
Lignée du jour
par Lignee_du_Jour
 

Né le 21 septembre 1929.  Fils de Ferdinand Vachon et de Marguerite Picard.

 

 

Mad Dog: un surnom, une époque. Dans l'histoire du sport au Québec, peu de surnoms d'athlète, à part évidemment celui du Rocket, ont autant marqué l'imaginaire des gens.
Maurice Mad Dog Vachon a 77 ans. La prothèse qui remplace sa jambe droite est là pour nous rappeler qu'il ne cessera jamais de lutter.

La barbe bien rasée, la voix caverneuse et l'oeil pétillant, Mad Dog, en compagnie d'autres anciens lutteurs, dont Édouard Carpentier, Jos Leduc et Killer Kowalski, a assisté avec un plaisir évident au visionnement du premier épisode du documentaire Les Saltimbanques du ring qui sera présenté à la chaîne Historia à compter de mardi prochain.

«Je me suis toujours battu, a-t-il dit. Et je continue de me battre les deux pieds, pardon, un seul pied sur le plancher des vaches !»

Sa feuille de route n'est pas banale. En 44 ans de carrière, il a livré tout près de 13 000 combats dans un sport-spectacle qui, à une certaine époque au Québec, était aussi populaire que le hockey, sinon plus.

«Nous étions de grandes vedettes, a rappelé Mad Dog. Quand la télé a fait son apparition en 1952, les gens venaient me voir pour me dire qu'ils s'étaient procuré un appareil de lutte !»
Regarde-t-il encore la lutte à la télé américaine ?

Il a fait la moue. «De nos jours, ça n'a pas de bon sens ce qui passe dans le ring, a-t-il dit. L'autre jour, on a vu un lutteur baisser sa culotte...» Mad Dog, malgré tout, aura toujours une profonde affection pour un sport qui aura donné un sens à sa vie. Il a quitté l'école en plein milieu de sa huitième année, et il est devenu lutteur à 12 ans.

«Quand je suis sorti de l'école, je suis sorti de prison !», a-t-il souligné.
Mad Dog a lutté partout dans le monde.
«Des gens m'ont déjà reconnu à la Tour Eiffel !», a-t-il lancé avec un soupçon de fierté dans la voix.

Oui, il était connu mondialement. Il était l'idole du chanteur Prince, qui ne ratait jamais une chance d'aller le voir lutter au Minnesota.

Au Québec, Mad Dog a été dans le camp des bons, puis dans celui des méchants, avant de réintégrer celui des bons.  




 

  Archives





*** Planète Généalogie ***