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Les cimetières de Montréal
Ajouté le 07/30/2008 06:01:40 par lisejolin

Dès les premières heures de Ville-Marie, les gens meurent et sont enterrés à différents endroits avant que soient créés de grands cimetières à Montréal.

  • De 1642 à 1654, les premières inhumations à Montréal, se font au cimetière de la Pointe-à-Callières, sur l'actuelle Place Royale où se trouve le musée d'histoire et d'archéologie.

     

  • De 1654-1672, les inhumations se font dans le jardin de l'Hôtel-Dieu, à l'angle des rues Saint-Paul et Saint-Sulpice.

     

  • De 1672-1694, les inhumations se font à l'endroit où est situé l'actuel perron de la basilique Notre-Dame, à côté de l'ancienne église Notre-Dame.

     

  • De 1694-1799, les inhumations se font à l'angle des rues Saint-Paul et Saint-Pierre (dans le Vieux-Montréal).

     

  • De 1749-1799, un cimetière des pauvres est exploité sur la rue Saint-Jacques près de la rue Saint-Jean, à Montréal.

     

 

Le premier cimetière juif  en Amérique du Nord - est inauguré à Montréal le 22 octobre 1776 par l'inhumation de Lazarus David. Il est situé à l'angle nord-ouest des rues Saint-Janvier (La Gauchetière) et Saint-François-de-Sales (Peel).  L'église épiscopale anglicane St. George occupe cet emplacement depuis 1869.  En 1777, les membres de sa famille David firent don du terrain pour la construction de la synagogue Shearith Israel. - Né en Angleterre, Lazarus David  est un des premiers marchands  à s'implanter au Québec après la conquête.  Établit à Montréal en 1763, il est le père de la lignée David Samuel d'Amérique. Les enfants des époux Lazarus David et Phoebe Samuel sont : David  David (né 14 oct. 1764, trafiquant de fourrures, commerçant de gros et détail, officier de milice, sans enfant), Samuel David et Moses David.

 

 

 

 

 

Cimetière St-Antoine - En 1799, la fabrique de la paroisse Notre-Dame achète une terre de 4 arpents de Pierre Guy.  Situé juste en face du premier petit cimetière juif inauguré en 1776, le terrain est borné par la rue Saint-Antoine, la rue Saint-François-de-Sales (devenue Windsor, puis Peel), la rue Saint-Janvier (limite nord du square Dominion) et la rue du Cimetière (actuelle rue de la Cathédrale). Nommé cimetière Saint-Antoine, le rectangle englobe l'actuel square Dominion et la Place du Canada. - Pierre Guy (Nicolas Guy (décédé à Montréal en 1748 et Elisabeth Leduc), grand chambelland sous Louis XIV.  Pierre est né à Paris en 1701.  Négociant et officier de milice, Pierre s’établit à Montréal. Il est le père de la lignée Guy Gareau d'Amérique. Le mariage de Pierre et Élisabeth Gareau dit Saint-Onge (Pierre Gareau et Marie Guertin) est célébré à Montréal le 18 novembre 1725, paroisse Notre-Dame, Montréal, Qc.. Le couple a 8 enfants. 

 

En 1812, la fabrique de la paroisse Notre-Dame fait construire une petite chapelle et agrandit son cimetière St-Antoine. En 1821, cinquante-quatre  voyages ramènent les restes des deux premiers cimetières catholiques de Pointe-à-Callières et de l’église Notre-Dame.

 

 

En 1832, la plupart des victimes de l'épidémie de choléra sont inhumées dans les  fosses communes du cimetière Saint-Antoine. Des médecins de l'époque prétendent que des morts, s’exhalent de dangereuses émanations malodorantes. Le cimetière Saint-Antoine est fermé en 1854 lors de l’ouverture du cimetière Côte des Neiges.  Des pétitions circulent mais seule une partie des morts sont transportés à Côte-des-Neiges de peur de nouvelles épidémies.  En 1859, le cimetière est transformé en parc et prend le nom de « Carré Dominion ».

 

 

En avril 1869, il y a transfert des restes des défunts enterrés au cimetière Saint-Antoine (square Dominion) vers le cimetière Notre-Dame-des-Neiges. Cent trente charrettes de cadavres, soit dix mille cadavres sont déplacés.  Selon certaines personnes, il resterait encore les ossements de 40 000 à 45 000 personnes sous le square Dominion.  Les corps de 11 des 12 patriotes pendus à la prison du Pied-du-Courant en 1839 seraient encore entre le monument à John A. Macdonald et l'édifice de la compagnie d'assurance La Laurentienne, dans un terrain qui était réservé aux excommuniés.  Seul le corps de Chevalier De Lorimier serait enterré ailleurs, dans la fosse familiale d'un ami sous le gazon de la place du Canada.

 

 

Dans les années 1890, lors de l’érection du monument à Sir John A. MacDonald, des ouvriers trouvent des ossements humains. Lorsqu’on élargit le boulevard Dorchester (René-Lévesque), dans les années 1960, on découvre des tombes entières en creusant les fondations de la future tour de la Banque Impériale  de Commerce.

 

 

Cimetière Notre-Dame-des-Neiges (anc. Côte-des-Neiges)

 

En 1852, à la suite du grand feu qui détruisit sa cathédrale, Mgr Ignace Bourget décide de la reconstruire en bordure du cimetière Saint-Antoine, sur la rue Dorchester (René-Lévesque).

 

 

La fabrique Notre-Dame veut ouvrir un autre cimetière pour les catholiques de Montréal.  Le 6 février 1854, la fabrique achète un terrain appartenant à Pierre Beaubien pour une somme de 3 000 livres sterling.  Ce terrain de 138 hectares, situé sur le flanc ouest du mont Royal, est aménagé selon un plan de l’architecte Henri-Maurice Perrault. Le 29 mai 1855, le cimetière Notre-Dame-des-Neiges ouvre ses portes par l'inhumation de Jane Gilroy, épouse du conseiller municipal Thomas McCready. - Pierre Beaubien (Jean-Louis et Marie-Jeanne Manseau), médecin, chirurgien et propriétaire terrien est né en 1796 à Baie-du-Febvre. Il épouse Marie-Justine Casgrain (Pierre Casgrain, seigneur de Rivière-Ouelle et veuve de Charles-Butler Maguire), le 11 mai1829 paroisse Notre-Dame-des-Anges, Québec, Québec-Ville, Qc. Pierre Beaubien décède à Outremont en 1881.

 

 

En 1976, l'Église catholique permet la crémation des restes des défunts. En 2001, le cimetière renferme plus de 900 000 catholiques décédés depuis la fondation de Ville-Marie en 1642.

 

 

Le hasard fait qu’étant au bureau du cimetière Notre-Dame-des-Neiges en 2003, je reçois l’information que le cimetière reprend les terrains des Fausses communes de 1972 (FT-1972) pour enterrer d’autres corps.  Je suis donc autorisée à reprendre la plaque de mon père. Avec la bénédiction des employés du cimetière, je suis toujours en possession de la plaque de papa, Rosario Jolin, après cinq ans.


Le 16 mai 2007, début d'un lock-out des employés syndiqués affiliés à la Confédération des syndicats nationaux (CSN).  Des 498 cadavres sont accumulés dans des conteneurs réfrigérés depuis le début du conflit, 151 sont destinés au mausolée et 347 doivent être mis en terre.  Le long conflit se règle après 6 mois de grève.
 

 

 

Cimetière Back River Baron de Hirsh Memorial Gardens - Ce cimetière juif est situé à l'angle des rues Lajeunesse et Sauvé, dans le quartier Ahuntsic. À cause d'actes de vandalisme, une clôture de fer a été installée en 2002 autour du cimetière.

 

 

 

Cimetière de la paroisse St-Joseph de Rivière-des-Prairies -

Les registres de la paroisse St-Joseph de Rivière-des-Prairies commencent en 1667. Le Sulpicien Michel Barthélémy a le dessein d’établir et d’ériger cette paroisse. Il commence une église de pierre à quatre arpents de l’église actuelle mais la guerre est déclarée par les Iroquois et la construction arrête. La mission est desservie par les curés de la Pointe-aux-Trembles.

 

 

En 1704,  le curé Chaineau commence à construire une église en bois à l’honneur de Saint-Joseph sur le terrain où elle est aujourd’hui. En 1716, l’église est menacée de ruine car la gelée fait fendre tous les murs. La nouvelle église est bénie par M. Séguenot, prêtre sulpicien. 

 

 

En 1790 un grand coup de vent soulève le clocher et le fait tomber tout d’une pièce dans le cimetière qui côtoyait l’église. La cloche est intact, on déterre croix par morceau mais le bout de la flèche est arrivé sur la muraille du cimetière et a fait une brèche de la grandeur d’une table. En 1882, il y a agrandissement du cimetière. On répare la clôture du vieux cimetière et du charnier endommagé par les voleurs de cadavres servant pour étudier la médecine. En 1910, déménagement du cimetière qui occupait le côté gauche et un peu sur le devant de l’église et qui était entouré d’une muraille de pierre, il fut déménagé sur le coteau à sa place actuelle.

 

 

Cimetière Notre-Dame-de-la-Visitation – Ce cimetière est situé sur le boulevard Henri-Bourassa à l’Est de Tâché, dans l'arrondissement d'Ahuntsic) -  Il date de 1873 et remplace le premier cimetière, près de l'église, qui était devenu trop exigu. Tout juste à l'est se trouve le " chemin des sauvages ", à peu près dans l'axe de la rue Garnier, que les Hurons empruntaient pour se rendre du fort Notre-Dame-de-Lorette à Ville-Marie.

 

 

 

 

 

Cimetière Hawtorn-Dale (Pointe-aux-Trembles). – Fondé en 1910 pour les protestants de l'est de l'île de Montréal, ce cimetière est situé au 15005, rue Sherbrooke Est (67e avenue), à Montréal. Le cimetière Hawtorn-Dale offre un grand choix de sites de sépulture pour les enterrements de cercueils, de cendres et un columbarium pour le placement d'urnes cinéraires. Un plan d'aménagement paysager fournit des options telles que jardins à la française, arrangements forestiers et murets commémoratifs.  En empruntant les sentiers de la Pointe-aux-Prairies, vous traverserez cet endroit magnifique.

 


Le cimetière Dorchester, cimetière du Square-Dufferin, ou cimetière Saint-Laurent - En 1797, ouverture du premier cimetière réservé aux protestants. Il est situé à l'angle des rues Chenneville (Saint-Urbain) et Dorchester (René-Lévesque) sur le site de l'actuel complexe Guy-Favreau ; les restes des protestants prédécédés sont alors transportés dans cet emplacement. Le 29 septembre 1854 a lieu le dernier enterrement au cimetière Saint-Laurent.

 

 

 

 


Le cimetière St. Mary – Ce cimetière est aménagé pour les anglophones à l'angle sur la rue Papineau vis-à vis de la rue Logan, en 1815.  Il ferme ses portes en 1854. 

 

 

Cimetière du Mont-Royal – Situé sur la pente Nord-Est du mont Royal, on peut entrer à ce cimetière par le boulevard Mont-Royal ou la voie Camillien-Houde. - En 1847, il y a fondation de la Compagnie du cimetière Mont-Royal, une compagnie sans but lucratif.  En 1851, la Compagnie du cimetière Mont-Royal achète du docteur Michael McCulloch, de la McGill University, les 66 hectares de terres qu'il possède sur le flanc Nord-Est du mont Royal. Aménagé en cimetière-jardin sur la pente, il est l’œuvre de l'arpenteur et ingénieur britannique, J.C. Sidney. C’est un espace paysager tout en sinuosité, aux contours irréguliers, agrémenté des arbres de toutes sortes incluant des arbres exotiques tels les ginkgos et les métaséquoias importés de Chine.   - Michael McCulloch, médecin né vers 1797 en Irlande. Député de Terrebonne à la Chambre d'assemblée du Canada-Uni (1841-44). Professeur d'obstétrique au McGill College. Membre du Royal College of Surgeons de Londres. Il décède à Montréal le 12 juillet 1854.

 

 

Le 19 octobre 1852, le cimetière est inauguré avec l'inhumation du missionnaire méthodiste William Squire. - Vendredi le 15 octobre 1852, le Révérend Squire est demandé pour aller au chevet d'un marchand agonisant, victime du choléra. La journée suivante, l’abbé  Squire lui-même tombe malade et meurt, tôt le dimanche matin. Le 19 octobre 1852, une procession de 70 carrioles l'emmène au Cimetière Mont-Royal et plusieurs personnes suivent le cortège funèbre à pied.


L'arche de l'entrée nord et les bâtiments avoisinants sont construits en 1862.  C’est au cimetière du Mont-Royal que le premier crématorium est exploité au pays en 1901. Pour créer de nouveaux espaces, l'administration fait abattre des chênes centenaires en 1979, la population est indignée.  En 2001, le cimetière contient les restes de plus de 200 000 non-catholiques de Montréal. Parmi les personnages célèbres qui y sont inhumés, on retrouve les membres des familles Molson, Hugh Allan (1810-1882), Mortimer Davis, John Redpath (1796-1869), John Morgan, Herbert Holt (1856-1941), Henry Birks (1840-1928) et William Dow (1800-1868); on trouve également les sépultures de sept personnes mortes lors du naufrage du Titanic. Le cimetière est déclaré Site historique national en 2002.


Cimetière de la congrégation Shaar Hashomayim –  Ce cimetière est situé sur le mont Royal. D’une superficie de deux hectares, son entrée est sur l'avenue Mont-Royal, dans l'arrondissement d'Outremont.

Parc commémoratif de Montréal – Situé à l'angle des boulevards Sainte-Croix et Crémazie dans l'arrondissement de Saint-Laurent, ce cimetière est fondé en 1832 sous le nom de Montréal Memorial Park.

 

 

 

Cimetière St-François d’Assise de la Longue-Pointe - Situé côté Est de l’église paroissiale et faisant face au fleuve, ce cimetière est fermé pour la construction du tunnel Hyppolite-Lafontaine. 

 

 


Repos Saint-François-d'Assise : - Situé sur la rue Sherbrooke Est près du boulevard Langelier, l’ancien Cimetière de l'Est est inauguré en 1918. On y aménage des fosses communes pour y enterrer rapidement les victimes de la grippe espagnole.

 

 

 

 

Un monument fait face à l’entrée principale du cimetière sur la rue. Sur le côté Est du monument, il est dit ceci : « Ossements de l'ex-cimetière de la Longue-Pointe.  Ici reposent les ossements du vieux cimetière de la Longue-Pointe 1723-1917 » Ces ossements ont été exhumés lors des travaux de construction du pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine. (Montréal, 20 octobre 2007)

 

 

 

 

 

Cimetière de l'asile du village de Longue-Pointe : Ce cimetière est connu sous des noms différents : cimetière de «l'asile d'aliénés» de Longue-Pointe, cimetière de St-Jean-de-Dieu,  cimetière des sœurs de la Providence ou encore cimetière de la « Soue-aux-cochons. Il était situé au sud de l'hôpital Louis-Hippolyte Lafontaine, à Montréal. Il offrait un lieu paisible, entouré de grands arbres sans aucune marque de distinction. 

 

 

Au cours des années 1940, 1950 et 1960, plusieurs orphelins de Duplessis auraient subi des lobotomies, de même que d'autres expériences médicales. Les corps de certains enfants décédés auraient également été vendus à des facultés de médecine. Une loi de 1942 permettait aux religieuses de vendre les cadavres non-réclamés aux facultés de médecine moyennant la somme de 10 $. Plusieurs orphelins auraient ainsi été disséqués avant d'être inhumés dans le cimetière, qui compterait quelque 2000 corps.  L'un des orphelins survivants soutient qu'il a transporté une soixantaine de cadavres entre les salles d'opérations et la morgue avant que ceux-ci  soient enterrés. Une bonne partie de ce cimetière ou la totalité a été rasé et le terrain situé actuellement entre les rues Hochelaga et Notre-Dame, a été vendu à la Société des alcools par les sœurs de la Providence, dans les années 1970. Certains restes ont été déplacés au Repos Saint-François d'Assise.

 

 

Le Journal de Montréal du 11 mai 1999 nous rapporte la découverte d’un charnier sur un terrain appartenant à la Société des Alcools du Québec situé à proximité de l’ancien hôpital St-Jean-de-Dieu. Certains corps seraient ceux de mineurs victimes de sévices, et parmi ceux-ci il y aurait des Orphelins de Duplessis. Ces corps auraient été enterrés sans tombe, les uns sur les autres, et sans enquête indépendante sur les causes du décès. À cette époque, le service de police des Soeurs de la Providence était le seul service à enquêter sur les décès survenus sur les terrains de St-Jean-de-Dieu car ce territoire constituait à l’époque une municipalité distincte de Montréal. Le journaliste Laurent Soumis signale que dans l’acte de vente de ces terrains à la S.A.Q en 1970, les Soeurs de la Providence "ont pris soin de se dégager de toute responsabilité quant au contenu du sous-sol". Dans l’édition du lendemain, M. Soumis révèle que la S.A.Q. soutenait n’avoir jamais trouvé de restes sur son terrain mais que confrontée aux faits, la société d’État a modifié sa version.

 

 

Un procès datant de 1975 soulève des incohérences entre la taille réelle de ce qui était connu à l’époque comme le cimetière de la "Soue à cochons", le nombre de cadavres déterrés lors de la fermeture du cimetière en 1967 et les documents officiels des Soeurs de la Providence.

 

 

À suivre... "Le roc Irlandais"

 

 

 

 

 

Lise Jolin

 

 

Sources :

 

 

http://memoireduquebec.com/wiki/index.php?title=Montr%C3%A9al_(municipalit%C3%A9_de_ville)._Cimeti%C3%A8res http://www.rootsweb.ancestry.com/~qcmtl-e/ficher/Cimetiere.html

http://pages.infinit.net/orions/d-e_correspondance_francaise/ministere_de_la_justice/c1999jun04_ ministere_justice.htm

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Index/nouvelles/200406/18/007-ExhumationOrphelins.shtml

 

 

 

 

http://genealogie.planete.qc.ca/file/pic/gallery/392961.jpg 

http://genealogie.planete.qc.ca/file/pic/gallery/392961 

http://www.st-joseph-rdp.org/?page_id=2 (cimetière de la par. St-Joseph de Rivière-des-Prairies) Ateliers d’Histoire de la Longue-Pointe 

Mots-clés: Cimetière Montréal Catholique Juif Protestant



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Visionner 1 - 5 de 10 Commentaires


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De: lisejolin
01/29/2016 16:20:47
Lien pour voir une liste partielle de cimetières faisant partie du comté de Montréal :
http://www.leslabelle.com/Cimetieres/ListerCims.asp?MP=F3&TY=C&SS=43  


De: Pilote_Qc
04/15/2011 10:31:30

Voici une note concernant les recherches sur les cimetières de Montréal, écrite par Ritchot_Nason, note que j'ai toujours conservée précieusement et que je consulte à l'occasion, j'espère quelle vous sera utile, ainsi qu'à vos lecteurs:



 


Oct 08 2007, 3:01 pm - Répondu par: Ritchot_Nason


 


Pour ce qui est du territoire de la ville de Montréal, bien que les funérailles se déroulent généralement dans la paroisse de résidence de la personne décédée,


toutes les sépultures sont consignées dans le registre de Notre-Dame de Montréal (cimetière Côte-des-Neiges), ou de celle de St-François d'Assise de la Longue-


Pointe (cimetière de l'Est ou Repos St-François).


 


Les exceptions sont les inhumations ont eu lieu dans un cimetière ou colombarium privé ou dans les paroisses qui ont un cimetière paroissial comme Pointe-aux-


Trembles, Rivière-des-Prairies, Pierrefond, Dorval, Ste-Anne-de-Bellevue, etc.



Les registres des sépultures de Notre-Dame et du Repos St-François ont été microfilmés par l'Institut Drouin jusqu'à 1941. De plus, les ANQ de Montréal ont


microfilmé le kardex des sépultures du district judiciaire de Montréal.



Le cimetière Notre-Dame-des-Neiges a un site de recherche en ligne :


http://www.cimetierenddn.org/fr/services/necrologie/recherche.asp


 
Dominique Ritchot
généalogiste et archiviste de la
famille Ritchot


Source: http://genealogie.planete.qc.ca/forums/display_topic/id_2041/Registres-de-Montral/


 




De: lisejolin
04/12/2010 05:11:40

Merci Pilote_Qc pour toutes ces informations complémentaires.

 


 

 


Il y a environ 4 ans, ma fille et moi dans notre randonnée pédestre dans Pointe-aux-Trembles, avions emprunté les sentiers traversant le Cimetière Hawthorn Dale pour se rendre à la chapelle de la Réparation.  Je dois vous dire que j'ai trouvé cet endroit magnifique et je me promets bien d'aller l'explorer plus à fonds.



De: Pilote_Qc
04/11/2010 23:14:25

Voici un complément du présent et très intéressant article de lisejolin. Ce complément concerne principalement la section Sud-Est de l'Île de Montréal, soit, Pointe-Aux-Trembles.



 


 


1- Les cimetières de la paroisse Saint-Enfant-Jésus


 


Premier - Le cimetière de la première chapelle paroissiale (1677-1709)


 


... la première chapelle paroissiale ne sera érigée qu'en 1678, sur un site que la tradition place dans l'angle nord-ouest du futur Fort de la Pointe-aux-Trembles, soit entre les actuelles rues Sainte-Anne et 9e Avenue[anciennement nommées, rue Du Cimetière] d'une part, et, Saint-Joseph et Notre-Daqme d'autre


part. La première inhumation: Noël Soumereux de Rivière-des-Prairies. En tout, 279 inhumations. Onze personnes furent inhumées [près des Saints], sous la chapelle. De plus, on pense que le stationnement situé à l'arrière du 11 960, Notre-Dame Est, constitue le dernier


repos des héros de la coulée Grou et de plusieurs Pointeliers de la première heure.


 


Deuxième - En 1709 on abandonna l'ancienne chapelle et son cimetière suite à la construction de la première église, à l'est de l'actuel presbytère paroissial. Cette


première église faisait face au fleuve. Les premières inhumations: Jean-Baptiste Fissiau et


Jacques Chaperon. Le cimetière se trouvait à côté et à l'arrière de l'église, dans l'enceinte du Fort de la Pointe-Aux-Trembles de l'époque. Plus de 2 500 inhumations et près de 70 personnes dans la crypte paroissiale... .


 


Troisième - En 1843, à la suggestion du curé Édouard Labelle, on décida d'établir un nouveau cimetière plus vaste, sur le terrain de la fabrique situé entre le jardin du curé et le nouveau chemin public [rue Notre-Dame, actuelle], donc à l'emplacement de l'actuelle


église paroissiale. La première inhumation, le 17 décembre 1843: Jacques Châtelain Derigny.


Le deuxième cimetière resta intact.


 


Quatrième - Le cimetière actuel situé à l'est de la rue Saint-Jean-Baptiste et au sud du boul. René-Lévesque. On y fit la translation des défunts des deux derniers cimetières... , pas complètement puisqu'on retrouva occasionnellement des ossements dans l'immense potager communautaire qu'était devenu les anciens cimetières, partagé ente le curé, les religieuses du couvent, et plusieurs citoyens... , les plus spectaculaires découvertes furent réalisées à la fin du XXe siècle quand les religieuses de la CND décidèrent de construire un gymnase sur le site du deuxième cimetière et, plus tard, d'ériger un garage sur un autre terrain acquis de la fabrique. Ensuite, à la suite de l'incendie du 21 février


1937, qui détruisit complètement l'église patrimoniale de 1705, on fit construire un charnier dans le quatrième et dernier cimetière. De plus on exhuma les corps enterrés sous l'église incendiée, pour ensuite les faire transporter et inhumer dans le nouveau cimetière paroissial, à l'exception du curé Dargent, sulpicien, dont les restes furent transférés dans la crypte du grand séminaire et de l'abbé Toussaint-Victor Papineau dont les nièces et


filles d'Henri Bourassa obtinrent une inhumation... , il semblerait que tous les autres corps furent déposés en fosse commune. Cette fosse fut retrouvée, par hasard, en 1975, dans la partie nord du cimetière, près de la rue Saint-Jean-Baptiste.



*****



À la Pointe-aux-Trembles, en plus des cimetières paroissiaux mentionnés plus haut, nous avons eu les cimetières des communautés religieuses, dont


 


Le Foyer de Charité (1953-1971);


 


Les Petites Filles de Saint-François;


 


Les Filles réparatrices du Divin Coeur;


 


Le couvent des Pères capucins au sanctuaire de la réparation.


*****


 


De plus, nous avons plus à l'est, au nord de la rue Sherbrooke [auparavant ce terrain s'étendait jusqu'à la rue Notre-Dame.] le Cimetière Hawthorn Dale, un cimetière satellite administré par la Mount Royal Cemetery Company. L'ouverture se fit le 4 janvier 1910. Cette terre appartenait à monsieur John Irving, après avoir appartenu longtemps à la famille


Allen ou Allan. Maintenant, ce cimetière est connu sous le nom de Complexe funéraire des Trembles. On observa qu'en 1971, 11% des personnes inhumées étaient de foi catholique. Aujourd'hui, cette proportion est de 97%.


____


 


Source: L'Histoire des Cimetières Pointeliers, par Pierre Desjardins, L'Atelier d'Histoire de la Pointe-aux-Trembles.


 





De: Nicole
07/31/2008 11:56:08

Merci Lise pour ce blogue vraiment intéressant et à conserver.


 


 


Mon ancêtre Jean Baptiste Delguel Labrèche a été inhumé dans la chapelle St-Amable située dans la première église Notre-Dame à Montréal. 


 


Plus tard, sous l'actuelle Basilique Notre-Dame, deux grandes fosses avaient été remplies des restes exhumés des caveaux de l'ancienne église.  Ces deux fosses ont été par la suite vidées et les ossements transportés au cimetière St-Antoine, aujourd'hui Carré Dominion.  Et comme vous le mentionnez, une partie des ossements du cimetière St-Antoine, ont été ensevelis au nouveau cimetière Notre-Dame-des-Neiges ; l’autre partie est restée sur place à cause des risques d’épidémie. Aucun registre n'a été tenu au sujet des diverses translations. Il est donc impossible de vérifier où est enterrée la dépouille de Jean Baptiste Delguel dit Labrèche.

 




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